PRESENTATION ET SITUATION RELIGIEUSE
GÉNÉRALE DU
DIOCÈSE

Tableau
statistique général du diocèse de Jacmel :
Superficie : 2.700Km² 2.700 Km²
Habitants : 448.426 Ha 503.372 Ha
Catholiques : 336.320 Ha 327.196 Ha
Prêtres diocésains : 21 33
Prêtres membres d‘instituts : 7 11
Religieux non prêtres : 10 22
Religieuses : professes : 55 45
Paroisses 17 22
Instituts
catholiques de bienfaisance : 1 1
Caractéristiques principales du Diocèse de Jacmel
1.- Géographique : Le Diocèse de Jacmel couvre la partie Sud-est de la République d’Haïti, dans la mer des Caraïbes, avec deux paroisses, Trouin et Baudin/ GrandeColline, dans l’Ouest. Il s’étend sur une superficie d’environ 2.700 Km². Essentiellement montagneux, il est borné :
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| á L’Est, par le Diocèse de Barahona, en République Dominicaine |
|
| á l’Ouest, par le Diocèse des Cayes (Département du Sud et une partie du Département de la Grand’Anse) |
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| au Nord par l’Archidiocèse de Port-au-Prince (Département de l’Ouest) |
|
| au Sud, par la Mer des Antilles ou des Caraïbes. |
PRESENTATION
ET SITUATION RELIGIEUSE GÉNÉRALE DU DIOCÈSE
Tableau
statistique général du diocèse de Jacmel :
Superficie : 2.700Km² 2.700 Km²
Habitants : 448.426 Ha 503.372 Ha
Catholiques : 336.320 Ha 327.196 Ha
Prêtres diocésains : 21 33
Prêtres membres d‘instituts : 7 11
Petits séminaristes : 16 3
Religieux non prêtres : 10 22
Religieuses : professes : 55 45
Paroisses 17 22
Instituts
catholiques de bienfaisance : 1 1
2.
Caractéristiques principales du Diocèse de Jacmel
1.- Géographique : Le Diocèse de Jacmel couvre la partie Sud-est de la République d’Haïti, dans la mer des Caraïbes, avec deux paroisses, Trouin et Baudin/ GrandeColline, dans l’Ouest. Il s’étend sur une superficie d’environ 2.700 Km². Essentiellement montagneux, il est borné :
| á L’Est, par le Diocèse de Barahona, en République Dominicaine | |
| á l’Ouest, par le Diocèse des Cayes (Département du Sud et une partie du Département de la Grand’Anse) | |
| au Nord par l’Archidiocèse de Port-au-Prince (Département de l’Ouest) | |
| au Sud, par la Mer des Antilles ou des Caraïbes. |
2.-
Historique : Le Diocèse de Jacmel a été fondé le 25 Février 1988, par
démembrement de l’Archidiocèse de Port-au-Prince.
3.-
Social : La population est estimée, au premier Janvier 2002, á 503.372
habitants, rurale á 82% et urbaine á 18 %, en grande majorité descendants de
noirs africains importés dans l’île aux 17e et 18e siècles
de notre ère.
4.-
Économique : Les habitants du Diocèse vivent surtout de l’Agriculture
dépendante á 100% des fantaisies et des caprices de la nature. Le café, naguère
première source de devises du pays fait de plus en plus place aux cultures
vivrières. Beaucoup de paysans abandonnent leurs terres érodées pour se réfugier
en République Dominicaine ou en Guadeloupe où ils constituent la forte majorité
de la main-d’œuvre de l’industrie sucrière et bananière. D’autres, en nombre
plus restreint, émigrent vers Port-au-Prince, les USA le Canada ou la France.
La pêche
qui est pratiquée selon les méthodes tout á fait désuètes et inefficaces
permettent aux habitants des côtes de survivre. D’autant plus que les bancs de
poissons et de crustacées qui peuplent nos mers s’éloignent chaque jour de nos
côtes pour se mettre á l’abri des alluvions charriées périodiquement par les
crues des rivières.
L’artisanat,
malheureusement sous équipé, prend de plus en plus de place dans certains
secteurs ruraux et urbains. Des meubles, spécialement des chaises fabriqués
notamment á Bainet et Cayes-Jacmel sont connus et utilisés á travers tout le
pays.
L’industrie
est inexistante. Quelques boulangeries qui fonctionnant au bois, contribuant á
la destruction d’une flore en voie accélérée de disparition et quelques moulins
á maïs sont les seuls constituants de cette insdustrie.
Le tourisme
qui, après un sommeil de près de deux décennies, avait esquissé un mouvement de
relance, est presque agonisant aujourd’hui. Toujours en raison de la
détérioration des infrastructures de première nécessité et de l’insécurité
croissante qui sévit dans le pays.
Les échanges se font essentiellement par l’intermédiaire des marchés ruraux et grâce au petit commerce très prisé par les femmes de la région.
Des
articles usagés jonchent le sol, attendant d’éventuels acheteurs. Ce sont les
poubelles des USA qui alimentent ce commerce.
L’état
toujours déficitaire demeure le plus grand employeur du pays. Avec la crise
politique endémique, la situation n’a cessé de se détériorer. Les
infrastructures routières, énergétiques, téléphoniques et hydrauliques sont dans
un état de délabrement indescriptible. Joint á cela l’insécurité entretenue par
l’impunité et l’irresponsabilité des gouvernants qui décourage tous les efforts
d’investissement de la part des entrepreneurs.
La plupart
des industries, en grande partie de sous-traitance ont émigré vers des cieux
plus cléments. La seule cimenterie qui employait des centaines d’ouvriers n’est
qu’un lointain souvenir
Culturel
Pendant
longtemps, le français était la langue officielle du pays et avait ainsi droit
de cité dans les administrations publique et privée, le commerce et les écoles.
C’est la constitution de 1987 qui a élevé le créole, langue á dominante
lexicographique française au rang de langue officielle au même titre que le
français.
La
population est analphabète á près de 60%, une situation qui a largement évolué,
en raison de la croissance accélérée du nombre des écoles primaires et
secondaires dans le pays. Heureusement, car les différentes campagnes
d’alphabétisation entreprises tant par l’état que par le secteur privé caritatif
dont l’Église Catholique n’ont toujours donné que de maigres résultats.
la plupart
des bonnes écoles se concentrent en zones urbaines où á la périphérie des
centres á forte densité humaine.