PRESENTATION ET SITUATION RELIGIEUSE

GÉNÉRALE DU DIOCÈSE 
 

 

Caractéristique

 

                                                   Tableau statistique général du diocèse de Jacmel : 

 

  1996    2002  
                                                             
 

Superficie :     2.700Km²     2.700 Km²

Habitants :     448.426 Ha    503.372 Ha

                              Catholiques : 336.320 Ha    327.196 Ha                                

Prêtres diocésains : 21      33

Prêtres membres d‘instituts :    7     11

Grands séminaristes :   19     40

Petits séminaristes : 16    3

Religieux non prêtres : 10    22

Religieuses : professes : 55    45

Paroisses   17     22

Instituts catholiques de bienfaisance : 1    1 
 

 Caractéristiques principales du Diocèse de Jacmel 
 

 

1.- Géographique : Le Diocèse de Jacmel couvre la partie Sud-est de la République d’Haïti, dans la mer des Caraïbes, avec deux paroisses, Trouin et Baudin/ GrandeColline, dans l’Ouest. Il s’étend sur une superficie d’environ 2.700 Km². Essentiellement montagneux, il est borné :

bulletá L’Est, par le Diocèse de Barahona, en République Dominicaine
bulletá l’Ouest, par le Diocèse des Cayes (Département du Sud et une partie du Département de la Grand’Anse)
bullet au Nord par l’Archidiocèse de Port-au-Prince (Département de l’Ouest)
bullet au Sud, par la Mer des Antilles ou des Caraïbes.

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 PRESENTATION ET SITUATION RELIGIEUSE GÉNÉRALE DU DIOCÈSE 
 


 

Tableau statistique général du diocèse de Jacmel : 

 

  1996    2002 

 

Superficie :     2.700Km²     2.700 Km²

Habitants :     448.426 Ha    503.372 Ha

Catholiques : 336.320 Ha    327.196 Ha

Prêtres diocésains : 21      33

Prêtres membres d‘instituts :    7     11

Grands séminaristes :   19     40

Petits séminaristes : 16    3

Religieux non prêtres : 10    22

Religieuses : professes : 55    45

Paroisses   17     22

Instituts catholiques de bienfaisance : 1    1 

 

2. Caractéristiques principales du Diocèse de Jacmel 

 

1.- Géographique : Le Diocèse de Jacmel couvre la partie Sud-est de la République d’Haïti, dans la mer des Caraïbes, avec deux paroisses, Trouin et Baudin/ GrandeColline, dans l’Ouest. Il s’étend sur une superficie d’environ 2.700 Km². Essentiellement montagneux, il est borné :

á L’Est, par le Diocèse de Barahona, en République Dominicaine
á l’Ouest, par le Diocèse des Cayes (Département du Sud et une partie du Département de la Grand’Anse)
au Nord par l’Archidiocèse de Port-au-Prince (Département de l’Ouest)
au Sud, par la Mer des Antilles ou des Caraïbes.

 

 

2.- Historique : Le Diocèse de Jacmel a été fondé le 25 Février 1988, par démembrement de l’Archidiocèse de Port-au-Prince. 

 

3.- Social : La population est estimée, au premier Janvier 2002, á 503.372 habitants, rurale á 82% et urbaine á 18 %, en grande majorité descendants de noirs africains importés dans l’île aux 17e et 18e siècles de notre ère. 

 

4.- Économique : Les habitants du Diocèse vivent surtout de l’Agriculture dépendante á 100% des fantaisies et des caprices de la nature. Le café, naguère première source de devises du pays fait de plus en plus place aux cultures vivrières. Beaucoup de paysans abandonnent leurs terres érodées pour se réfugier en République Dominicaine ou en Guadeloupe où ils constituent la forte majorité de la main-d’œuvre de l’industrie sucrière et bananière. D’autres, en nombre plus restreint, émigrent vers Port-au-Prince, les USA le Canada ou la France. 

 

La pêche qui est pratiquée selon les méthodes tout á fait désuètes et inefficaces permettent aux habitants des côtes de survivre. D’autant plus que les bancs de poissons et de crustacées qui peuplent nos mers s’éloignent chaque jour de nos côtes pour se mettre á l’abri des alluvions charriées périodiquement par les crues des rivières.  

L’artisanat, malheureusement sous équipé, prend de plus en plus de place dans certains secteurs ruraux et urbains. Des meubles, spécialement des chaises fabriqués notamment á Bainet et Cayes-Jacmel sont connus et utilisés á travers tout le pays. 
L’industrie est inexistante. Quelques boulangeries qui fonctionnant au bois, contribuant á la destruction d’une flore en voie accélérée de disparition et quelques moulins á maïs sont les seuls constituants de cette insdustrie. 
Le tourisme qui, après un sommeil de près de deux décennies, avait esquissé un mouvement de relance, est presque agonisant aujourd’hui. Toujours en raison de la détérioration des infrastructures de première nécessité et de l’insécurité croissante qui sévit dans le pays. 

 

Les échanges se font essentiellement par l’intermédiaire des marchés ruraux et grâce au petit commerce très prisé par les femmes de la région.

Des articles usagés jonchent le sol, attendant d’éventuels acheteurs. Ce sont les poubelles des USA qui alimentent ce commerce. 

 

L’état toujours déficitaire demeure le plus grand employeur du pays. Avec la crise politique endémique, la situation n’a cessé de se détériorer. Les infrastructures routières, énergétiques, téléphoniques et hydrauliques sont dans un état de délabrement indescriptible. Joint á cela l’insécurité entretenue par l’impunité et l’irresponsabilité des gouvernants qui décourage tous les efforts d’investissement de la part des entrepreneurs.  

 

La plupart des industries, en grande partie de sous-traitance ont émigré vers des cieux plus cléments. La seule cimenterie qui employait des centaines d’ouvriers n’est qu’un lointain souvenir 

 

 Culturel  

 

Pendant longtemps, le français était la langue officielle du pays et avait ainsi droit de cité dans les administrations publique et privée, le commerce et les écoles. C’est la constitution de 1987 qui a élevé le créole, langue á dominante lexicographique française au rang de langue officielle au même titre que le français. 

 

La population est analphabète á près de 60%, une situation qui a largement évolué, en raison de la croissance accélérée du nombre des écoles primaires et secondaires dans le pays. Heureusement, car les différentes campagnes d’alphabétisation entreprises tant par l’état que par le secteur privé caritatif dont l’Église Catholique n’ont toujours donné que de maigres résultats.  

 

la plupart des bonnes écoles se concentrent en zones urbaines où á la périphérie des centres á forte densité humaine.